Carole Fives

 Dès son premier roman, Que nos vies aient l’air d’un film parfait (Le Passage), Carole Fives est remarquée. Elle y décrit le drame du divorce. Un livre « à l’éclat d’un diamant » pour François Busnel (« La Grande Librairie »). Dans C’est dimanche et je n’y suis pour rien (Gallimard), elle met en scène Léonore, peintre quadragénaire, qui part au Portugal, le pays de José, son premier amour mort à 19 ans. Un récit sur la fragilité des existences. Dans Camille Claudel, la vie jeune (Invenit), elle livre les réactions des visiteurs devant le buste de « La Petite Châtelaine », interrogeant sur le statut de la femme, du couple…et sur le rapport au musée. Pour les jeunes, Carole Fives signe Zarra et Modèle vivant (L’Ecole des Loisirs) et pour les plus petits Dans les jupes de Maman(Sarbacane).

Bibliographie partielle

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